La prisonnière du temps

de Kate Morton

Birchwood Manor est certainement le personnage principal de ce roman. Et tout au long des 500 pages, on croise les différents propriétaires, les différentes vies qui, à un moment ou un autre, ont croisé ce manoir de la campagne anglaise.
L’histoire se déroule de 1862 à 2017 et ce ne sont qu’allers et retours entre ces époques nous révélant une foison de vies: Edward le peintre et sa soeur Lucy, Fanny la fiancée d’Edward, Lily, le grand amour d’Edward pour n’en citer qu’une infime partie.
Les environs du manoir, leur calme et leur beauté sont également très présents.
Il est surprenant de voir comment, à chaque génération passant à Birchwood Manor, de nombreuses similitudes se retrouvent…comme si la génération suivante poursuivait l’histoire de celle d’avant.

Par moments on peut se perdre dans les prénoms, les époques. Cela n’ôte en rien à la puissance du roman. On peut par contre, dès le début, se faire une sorte d’arbre généalogique.
Pour couronner le tout, il y est question d’un magnifique bijou, le Radcliffe Blue, disparu, retrouvé, volé et parsemant l’histoire d’un suspens bienvenu.

vérifier la disponibilité

Un verdict de Chantal Mosimannb