Dans la famille Fletcher, « il y a un dybbouk dans les tuyaux », référence à un esprit malin qui tourmente cette riche famille juive américaine. Lorsque Carl, le père et héritier de l’entreprise, est kidnappé contre rançon, une faille apparaît. Un roman choral caustique, au ton parfois très cru, qui m’a happée dès les premières pages. Si le dénouement m’a un peu laissée sur ma faim, j’ai apprécié que l’auteure nous invite à tirer nos propres conclusions. Une saga familiale atypique.


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