Le jour où il enterre son père, tout le monde félicite Olivier pour le succès de son premier roman. Les souvenirs remontent à la surface, ceux d’un enfant qui s’est construit contre la violence et sous les coups de son père. Ce récit est une analyse extrêmement fine de cette relation complètement déséquilibrée entre un parent et son enfant. Le récit est malheureusement assez décousu, mais l’émotion est présente.
J’ai été particulièrement touchée par le thème de la transmission. Son père lui ayant donné le goût des mots, l’auteur s’est mis, adolescent, à noircir un carnet de vocabulaire. Ce carnet deviendra le cadeau qu’il fera à son propre fils, de la part de son grand-père. « Et si je ne fais pas trop d’erreurs, je serai parvenu à faire disparaître du carnet de mon fils ma définition personnelle du mot violence. Un carnet sans rature, ni cicatrice. L’amour et rien d’autre. »


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