de Thélyson Orélien
Armé d’un sac plastique renfermant sa vie entière et de son rire pour éclipser la violence des hommes, Jonas Dorléon décide de quitter Haïti. Après l’embrasement de son quartier de Port-au-Prince, ce professeur d’histoire-géographie commence son périple en République dominicaine avant de traverser l’Amérique, franchissant les frontières à bord d’un autobus surchauffé ou affrontant les profondeurs de la jungle du Darién. A chaque étape, des visages surgissent, des corps tombent, des solidarités se nouent et lui donnent la force de continuer. Avec l’ambition d’atteindre un jour le Canada.
J’ai beaucoup aimé ce roman qui m’a bouleversée, mise en colère et touchée par moments. On se rend mieux compte par quoi les personnes migrantes doivent passer pour espérer trouver un pays d’accueil. Elles ne peuvent évidemment pas rester dans leur pays car elles y sont en danger. Une histoire qui fait réfléchir sur les questions migratoires, les capacités des centres d’accueil et sur simplement, au final, la manière dont on considère une personne migrante. A lire !


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