Dumontheuil fait de son vampire un gentleman-couturier bourguignon, plus doué pour les ourlets délicats que pour les morsures nocturnes. Entre comédie de mœurs so british et fantastique so gothique, les dialogues sont ciselés et savoureux, et l’humour mord bien plus fort que Gunnar lui-même. Je reste un mordu de Dumontheuil, et malgré quelques longueurs, Gunnar est un régal à dévorer sans modération.


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